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Et si la colère était un signe d'intelligence? Celui que la société essaie d’éteindre depuis toujours…..

On t’a peut-être appris très tôt que la colère, ça ne se montre pas.

Qu’il faut « rester sage », « faire plaisir », « se calmer ».

La colère, dans nos familles, dans nos écoles, dans nos entreprises,

n’était pas une émotion : c’était une faute.

 

Alors nous avons appris à faire ce que tout enfant intelligent fait pour survivre : nous avons refoulé.

 

Il est temps de poser la question qui peut surprendre :

Pourquoi refouler la colère peut abimer la santé mentale ?

Parce que la colère n’est pas une pulsion irrationnelle.

C’est un système d’alerte biologique, essentiel, millénaire, conçu pour protéger ton intégrité.

 

Quand tu refoules ta colère, tu refoules :

         •       un besoin non respecté,

         •       une limite franchie,

         •       une injustice subie,

         •       une insécurité ressentie,

         •       une vérité intérieure.

 

Et lorsque ce message n’a pas le droit d’exister, il ne disparaît pas. Il se détourne et s’accumule dans un coin de ton foie, comme un vieux dossier Windows impossible à supprimer. Ce que nos parents n’ont jamais compris, c’est que la colère refoulée ne disparaît pas. Elle s’infiltre dans les muscles, dans la respiration, dans la mémoire.

Elle devient tristesse, anxiété, ou fatigue qui dure depuis dix ans.

Une colère refoulée devient : migraines, irritabilité, dépression, auto-agressivité, dépendances

Le psychisme ne « passe jamais à autre chose » tant que la colère n’a pas été entendue.

Il stocke et le corps finit par parler à notre place.

 

Mais pourquoi on apprend à la refouler ? Parce que la colère dérange tout simplement les systèmes autoritaires. Un enfant qui dit : « ce que tu fais, me fait mal» est plus difficile à dominer que celui qui baisse les yeux.

Un citoyen qui dit : « ce n’est pas juste » est plus difficile à contrôler que celui qui dit :

« oui chef ».


Les structures qui craignent la remise en question ont besoin d’individus « calmes » —

c’est-à-dire dociles. C’est-à-dire silencieux. C’est-à-dire parfaitement manipulables.

Alors la société nous a appris à éteindre la lumière intérieure, qui aurait pu nous protéger.

La colère est une émotion essentielle que plusieurs générations ont appris à étouffer

Dans beaucoup de familles :

         •       L’enfant en colère est « insolent ».

         •       L’adolescent en colère est « ingrat ».

         •       L’adulte en colère est « instable ».

Mais si on veut être vraiment précis ….On a confondu : colère et violence, mais aussi affirmation et attaque, ou bien la protection et irrespect.

 

On peut facilement dire que dans ce monde moderne nos générations héritent de modèles où

         •       la colère était ridiculisée,

         •       les limites n’existaient pas,

         •       l’autorité écrasait l’identité,

         •       l’obéissance valait plus que la vérité, à la limite c’était applaudis

 

Aujourd’hui la génération Z regroupe les personnes nées 1990 et le début des années 2010, c’est celle qui réapprend à ressentir et exprimer les émotions de plus en plus.

 

Est-ce que elle est la génération qui rouvre les cages ? Qui réapprend à respirer ?

Qui se demande enfin :

« De quoi ma colère essaie-t-elle de me protéger ? » L’avenir nous dira, j’ai même envie de rajouter, on verra quand la quantité d’antidépresseurs consommée en France sera en baisse

 

Au-delà de cette génération Z, nous aussi la génération X nous ne voulons plus avaler l’inacceptable. Nous voulons nous respecter. Nous voulons des relations vraies. Des organisations plus humaines. Des choix alignés.

 Aujourd’hui Nous sommes la transition entre :

« ne fais pas de vague »

et

« écoute ton émotion, elle te parle ».

 

Oui sans aucun doute La colère saine est une forme d’intelligence émotionnelle

 Exprimer une colère saine n’a rien à voir avec hurler, C’est plus tôt considéré comme un acte de lucidité. Il est intéressant d’observer que les personnes capables de

dire « stop » avant d’exploser ont souvent :

         •       une meilleure estime d’elles-mêmes,

         •       un rapport clair à leurs besoins,

         •       moins d’anxiété,

         •       moins de culpabilité,

         •       moins de comportements auto-destructeurs,

         •       des relations plus vraies.

 

Parce que la colère, la vraie, celle qui n’est pas toxique, celle qui ne manipule pas,

celle qui ne blesse pas, est un outil de clarté.

 Elle dit :

« Ceci ne te convient pas.

Protège-toi.

Choisis-toi. »

 

Dans les organisations : ce qui détruit, ce n’est pas la colère exprimée — c’est la colère silencieuse

Dans les entreprises, les familles, les couples, les équipes :

ce qui crée les crises, ce ne sont pas les moments où quelqu’un dit la vérité.

 Ce qui détruit, c’est :

         •       la rancœur accumulée,

         •       la frustration non dite,

         •       la fatigue morale,

         •       les départs silencieux,

         •       les “ça va” qui veulent dire “ça ne va plus depuis deux ans”.


La colère saine, elle, crée de la clarté. Elle permet l’ajustement. Elle améliore la communication. Elle évite le burnout relationnel.

 

Je suis de la génération Xennials

Et je continue d’apprendre encore aujourd’hui et ces dernières années, je n’ai pas appris à “ne plus être en colère”. J’ai appris à être juste.

À dire ce qui me fait mal avant que ça ne devienne un poison.

J’apprends À poser des limites sans m’excuser. À ne plus me trahir pour être aimée.

À ne plus minimiser ce qui me blesse. À ne plus disparaître pour avoir la paix.

 

Je découvre que la colère, la saine, la sensée, la structurante, c’est une manière de dire :

« Je compte aussi. »

Et peut-être que c’est ça, être adulte, être vivant, être lucide : se donner le droit d’être en colère sans avoir peur d’exister.

 

Car de tout façon j’ose déclarer sans colère …haut et fort que :


Nous ne guérissons pas en devenant « calmes ».

Nous guérissons en devenant authentiques.

 

 
 
 

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